J'APPELLE UN CHAT UN CHAT... et Rollet un fripon. Cet adage popularisé depuis par le fabuliste a conservé, même de nos jours, toute sa valeur.
Hélas, dans la "langue de bois" adoptée de nos jours par tous nos leaders politiques, syndicalistes et autres commentateurs
Mis à part quelques exceptions que je cite avec plaisir comme les éditorialistes Claude IMBERT, Denis JEAMBAR, F.O. GIESBERT, la plupart de nos autres plumitifs (je l'écris sans animosité particulière) manquent singulièrement de clarté ou de courage.
Je ne citerai pas, non plus, nos hommes politiques, responsables syndicaux et autres "personnalités et leaders d'opinion" (?). Tous pratiquent, à des degrés certes différents, la "langue de bois". Heureusement, pour ces beaux phraseurs, l'auditeur ou le lecteur ont la mémoire courte et sélective. Cependant, il conviendrait de se souvenir. Les Romains disaient :"Verba volant, scripta manent"*.
Demandez au Citoyen lambda ce qui s'est passé voilà trois, dix ou vingt ans. D'une manière générale, il a tout ou partiellement oublié. ou sa mémoire est sélective. Le féru d'Histoire, seul, se souvient. Mais cela l'attriste parfois, il sourit et perd peu à peu confiance dans tes propos des uns et des autres.
Tant mieux pour nos "phraseurs". Car l'électeur est oublieux. Sans cela, peu seraient réélus!
Ainsi va
José BADIE
*Les paroles s'envolent. Les écrits restent.


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