José Badie,
| Novembre 2009 | ||||||||||
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Il est de tradition d'adresser à nos Lecteurs, en début d'année, nos voeux les meilleurs pour les douze mois à venir. Qui plus est, ce numéro de janvier de
Nous avons connu à Toulouse, ces dernières semaines, notamment en novembre, quelques soirées agitées, amplement commentées non seulement par nos Medias nationaux (presse et télés) mais également par certaines télés étrangères.
Certes, l'animation des rues de certains quartiers de notre ville a été vive. Mais sans commune mesure avec ce qu'ont connu des agglomérations de la banlieue parisienne. Toutefois, des amis des quatre coins de l'Hexagone (et même, ô surprise, de l'étranger) m'ont téléphoné pour se renseigner… C'est dire l'importance prise par
Rassurez-vous ! Toulouse n'était pas à feu et à sang. J'ai pu, tous les soirs, me rendre tranquillement à mon bureau pour travailler… Mais il est évident qu'il faut apporter prévention et bon ordre à ces débordements de quelques "voyous" toujours disposés à profiter des désordres pour "rapiner" quelque chose!
Revenons à des choses plus sérieuses : l'Année 2006 (une année sans élections, ni referendum !) s'ouvre à nous avec son cortège habituel d'interrogations : quel sera le chiffre d'affaires de nos Entreprises, le chômage sera-t-il régulé, diminué ou, peut-être, en augmentation ? Le moral de nos concitoyens s'améliorera-t-il ? Nos Hommes politiques seront-ils plus raisonnables, tant dans leurs discours que dans leurs actes ?
Autant de questions auxquelles il est difficile de répondre en ce début d'année.
Formulons cependant des voeux de Sagesse, de confiance et d'espoir (un espoir mesuré mais serein). Cultivons nos vieilles traditions françaises de pondération (les aurions-nous perdues ?) et de raison. Restons vigilants, coopératifs entre nous tous, sachons apporter réconfort et solidarité à ceux qui le méritent. Et je reprendrai la formule enseignée par Jean de
Un dernier vœu : Puisse
José BADIE
J'APPELLE UN CHAT UN CHAT... et Rollet un fripon. Cet adage popularisé depuis par le fabuliste a conservé, même de nos jours, toute sa valeur.
Hélas, dans la "langue de bois" adoptée de nos jours par tous nos leaders politiques, syndicalistes et autres commentateurs
Mis à part quelques exceptions que je cite avec plaisir comme les éditorialistes Claude IMBERT, Denis JEAMBAR, F.O. GIESBERT, la plupart de nos autres plumitifs (je l'écris sans animosité particulière) manquent singulièrement de clarté ou de courage.
Je ne citerai pas, non plus, nos hommes politiques, responsables syndicaux et autres "personnalités et leaders d'opinion" (?). Tous pratiquent, à des degrés certes différents, la "langue de bois". Heureusement, pour ces beaux phraseurs, l'auditeur ou le lecteur ont la mémoire courte et sélective. Cependant, il conviendrait de se souvenir. Les Romains disaient :"Verba volant, scripta manent"*.
Demandez au Citoyen lambda ce qui s'est passé voilà trois, dix ou vingt ans. D'une manière générale, il a tout ou partiellement oublié. ou sa mémoire est sélective. Le féru d'Histoire, seul, se souvient. Mais cela l'attriste parfois, il sourit et perd peu à peu confiance dans tes propos des uns et des autres.
Tant mieux pour nos "phraseurs". Car l'électeur est oublieux. Sans cela, peu seraient réélus!
Ainsi va
José BADIE
*Les paroles s'envolent. Les écrits restent.